DDTM des Côtes-d’Armor, déclaration liminaire en CSA du 6 mai 2026
Lettre ouverte à Monsieur le directeur de la DDTM 22, Président du CSA
Monsieur le Directeur,
La CGT a toujours été plus que dubitative sur les termes de « partenaires sociaux » et « dialogue social », mais elle a toujours assumé ses responsabilités en qualité de représentant du personnel, qui tient sa représentativité des élections professionnelles, et de ses syndiqués dont elle porte les revendications définies dans ses assemblées générales locales et ses congrès nationaux.
Ces responsabilités amènent ses représentants élus ou mandatés, à siéger dans des instances définies par le Code Général de la Fonction Publique, par des décrets et par des circulaires d’application qui en définissent le rôle et les compétences. Le Comité Social d’Administration (CSA), la Formation Spéciale relative à la Santé, la Sécurité et les Conditions de Travail (F3SCT) et le Comité Local d’Action Sociale (CLAS), en DDTM 22 comme dans tous les autres services, doivent se prononcer sur un certain nombre de décisions ayant trait notamment, au fonctionnement du service, aux réorganisations, à la gestion du personnel, à la prévention des risques professionnels et à l’utilisation des crédits d’action sociale.
Encore faudrait-il que l’avis des représentants des personnels, surtout quand il est unanime, soit écouté, entendu et respecté, et surtout, que les élus et mandatés soient eux-mêmes respectés, si la direction veut qu’ils continuent à venir siéger dans les instances jusqu’aux prochaines élections professionnelles...
Les représentants CGT n’ont aucunement l’intention de continuer à servir de faire-valoir ou de caution à une direction qui semble n’avoir comme objectifs que :
- de continuer à appliquer ses propres décisions sans tenir compte des arguments portés dans l’intérêt des personnels,
- de cocher la case « consultation du CSA ou de la F3SCT », comme prévu par les textes, quitte à reconvoquer l’instance sans changer une ligne au projet initial lorsqu’il a été rejeté par tous les représentants des personnels, et le faire adopter, même s’ils refusent de participer à cette mascarade !!!
Les conditions dans lesquelles s’est tenu le CSA du 2 avril dernier sont inacceptables et notamment votre attitude méprisante lors de l’intervention d’une experte sollicitée par la CGT.