DDTM des Côtes-d’Armor, déclaration liminaire en FSSSCT du 21 mai 2026
Monsieur le président,
Vous avez convoqué ce jour une réunion de la formation spécialisée en santé, sécurité et condition de travail de la DDTM 22.
Cette réunion se tient à la suite du CSA extraordinaire du 6 mai dernier. Lors de ce CSA, la CGT DDTM 22 vous a lu, en préambule, une lettre ouverte dans laquelle nous dénoncions les conditions dans lesquelles se tient ce que nous pouvons appeler un monologue social dans notre service.
Votre réponse reçue par mail le 12 mai ne nous a pas convaincus et la CGT ne siégera donc pas ce jour pour plusieurs raisons :
Vous nous dites être attaché au dialogue social, tenir régulièrement des instances, avoir des échanges approfondis avec les représentants du personnel, partager « dans la mesure du possible » les informations importantes de la vie du service, etc.
Notre vision de ce que vous appelez un attachement au dialogue social est bien différente de la vôtre. Vous vous targuez de travaux collectifs ayant abouti à l évolution du télétravail dans le service. Devons-nous vous rappeler qu’il a fallu batailler pour que ces travaux se mettent en place et que vous finissiez par accepter de respecter des textes nationaux ? Devons-nous également vous rappeler que nous avons dû batailler pour finir par obtenir les listes d’agents promouvables ?
Si certaines choses ont fini par bouger c’est grâce à l’acharnement des représentants du personnel, merci donc de ne pas vous en attribuer les mérites !
Et puisque nous parlons de promotions, vous nous proposez de nous donner la liste des propositions de promotions de l’administration sans attendre le résultat des arbitrages ni la publication des résultats. Ce n’est pas ce que la CGT demande ! Voir cette liste une fois que vous avez fait votre « tambouille », sans que nous ayons pu défendre les dossiers des « invisibles », des agents qui passent toujours sous les radars ne correspond pas à ce que nous vous demandons depuis des lustres : pouvoir avoir une vraie concertation en AMONT de la remontée des propositions par l’administration. Cela existait auparavant, ce n’est pas interdit dans les lignes directrices de gestion c’est donc autorisé mais pour cela il faut la volonté d’avoir un dialogue social constructif.