DMLC, tract et déclaration liminaire au CSA du 29 octobre 2026
Les représentants du personnel de la DMLC élus sur la liste CGT ne siégeront pas au CSA du 29 juin 2026.
L’impréparation apparente de ce CSA nous afflige. Reporté à 3 reprises, aucun document ne nous a été transmis pour préparer cette séance. Pas même le compte-rendu définitif du précédent CSA qui était le seul sujet à valider selon l’ordre du jour joint à la première convocation. Pas plus pour les nombreux sujets importants que nous avons demandé à inscrire en supplément.
Nous ne mettrons pas ce constat d’impréparation sur le dos de nos collègues. Nous connaissons et dénonçons le trop peu de moyens RH de proximité dont est dotée notre direction. Le SGC 2A devait être renforcé en personnel pour tenir compte de la création de la DMLC. Combien de postes d’agent ont-ils été pourvus pour cela ? Nous revendiquons que ces postes soient affectés en partie au moins directement à la DMLC.
Force est donc de constater que depuis la création de la DMLC fin 2021, l’exercice des CSA, organisés pour traiter des conditions de travail, de la santé et des carrières des personnels de la DMLC est déconsidéré.
Le temps consacrés au travail du CSA est trop rare et trop court. L’année précédente, seuls 2 CSA sur les 3 réglementaires ont été organisés. Aucune réunion spécialement consacrée aux conditions de travail, de santé et sécurité. Le dernier CSA, en format de réunion de 2 à 3 heures, s’est tenu il y a plus de 8 mois, en octobre 2025. Les points proposés par la direction à l’ordre du jour de chaque comité se limitent le plus souvent aux sujets indispensables au fonctionnement administratif courant des services et devant être soumis au vote pour avis du CSA (notes d’organisation de service, etc). Les autres sujets et non des moindres sont pour la plupart survolés (informations sur les exercices de promotions, exercices indemnitaires…), escamotés ou absents (bilans sociaux...).
Les sujets tout aussi importants traitant d’hygiène, de sécurité, de conditions et de santé au travail n’échappent pas à ce constat et sont trop souvent tronqués, éludés ou non traités, malgré le travail conséquent de notre conseiller de prévention partagé entre 4 directions. Trop de sujets sont aussi soumis au CSA pour simple information en phase projet et plus tard finalisé sans nos avis tels la redistribution des bureaux au TPG, sa phase chantier et son déménagement.